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« Les Chroniques de San Francisco » sont disponible dès ce 7 juin sur Netflix.

By 7 juin 2019 Culture

Les Chroniques de San Francisco est la suite d’une série des années 1990, elle-même adaptée d’une saga littéraire éponyme signée Armistead Maupin. Huit romans publiés entre 1978 et 2014, nés d’une chronique dans un quotidien américain, qui ont marqué la littérature LGBTQ+.

De nos jours, Mary Ann, jouée par Laura Linney (Ozark, Le journal d’une baby-sitter, Love Actually), fait son retour à San Francisco, où elle retrouve sa fille Shawna (Ellen Page, Juno, Umbrella Academy) et son ex-mari Brian (Paul Gross), vingt ans après être partie pour poursuivre sa carrière. Alors qu’elle fuit une crise existentielle créée par toutes ces années d’apparence parfaites qu’elle a passées dans le Connecticut, Mary Ann renoue avec son ancienne vie grâce à Anna Madrigal (Olympia Dukakis) et une bande de jeunes queers habitants au 28 Barbary Lane.  Télé7Jours

Né en 1944, élevé en Caroline du Nord dans une famille conservatrice, Armistead Maupin est journaliste. Il est âgé de 26 ans dans les années 1970 et, dans cette ville réputée pour son acceptation des communautés LGBT. Rapidement, le San Francisco Chronicle l’engage pour rédiger une chronique fictionnelle, Tales of the City, / Chroniques de San Francisco. Plusieurs fois par semaine, il signe une nouvelle page dans laquelle il raconte les aventures de Mary Ann Singleton, jeune provinciale débarquée dans la grande ville. Le succès est tel qu’une maison d’édition se penchent sur le phénomène et en 1978 Les chroniques d’Armistead Maupin sont réunies dans des romans.

Entre 1993 et 2001, trois saisons de la mini-série Tales of the City sont diffusées sur PBS. Laura Linney et Olympia Dukakis y incarnent Mary Ann Singleton et Anna Madrigal. Toutes les deux sont de retour dans la nouvelle mouture signée Netflix.

Si Netflix affirme qu’il n’est pas indispensable d’avoir lu les livres ou d’avoir vu la précédente série pour découvrir cette suite, il est un peu étrange de voir toutes ses personnes se tomber dans les bras les uns des autres. On a un peu l’impression d’être la pièce rapportée à une réunion de famille. Une fois ce sentiment passé et que la gêne se soit apaisée, on y découvrira une histoire optimiste, et une distribution impressionnante.

Faites-vous votre idée !

Par Michel Hubert